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Intervention sur BFM TV

Je me suis prononcé avec d’autres députés en faveur d’un âge d’équilibre individualisé prenant en compte le parcours professionnel et la pénibilité


Rapport pour avis sur la mission Écologie du projet de loi de finances 2020


« Le droit international humanitaire, un droit en mutation ? »

2019 marque les soixante-dix ans des quatre conventions de Genève du 12 août 1949. Plusieurs décennies après leur adoption, ces conventions restent la pierre angulaire du droit international humanitaire. Le droit international humanitaire encadre la conduite des belligérants, en partant d’un constat à la fois simple et essentiel : les souffrances qui peuvent être infligées en temps de conflit armé doivent connaitre des limites.

Si le corpus juridique du droit international humanitaire s’est enrichi depuis 1949, autour de fondamentaux dont la valeur reste entière, les conflits ont évolué et ont créé de nouveaux défis. Surtout, si le DIH est souvent mieux connu, il n’est pas pour autant mieux respecté. Le principal défi auquel le DIH est confronté aujourd’hui ne tient pas tant au contenu de ses règles qu’à leur application, qui connait de nombreux obstacles. Or, les violations du DIH créent des besoins humanitaires immédiats, et ont des conséquences qui peuvent s’étaler sur des générations, en déstabilisant les sociétés touchées.

La mise en œuvre du DIH, qui est une responsabilité essentielle pour nos forces armées, apparait aussi comme une priorité diplomatique. L’engagement de la France, déjà très fort, doit se poursuivre. Moetai Brotherson et moi-même, co-rapporteurs pour la commission des affaires étrangères, avons formulé en ce sens 25 recommandations dont la mise en œuvre se répartit entre les niveaux national et international, considérant que l’exemplarité nationale est une condition sine qua non de notre crédibilité sur la scène internationale.


Intervention sur France TV Info

Discussion sur les retraites et les violences faites aux femmes


Commission des Affaires étrangères – Impact des accords internationaux sur l’environnement

La Commission des Affaires étrangères auditionnait ce mardi 5 novembre le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. Ce dernier est largement revenu sur les négociations commerciales actuellement menées par l’Union Européenne avec d’autres acteurs internationaux, comme le Marché commun du Sud, plus connu sous le nom « Mercosur ».

Particulièrement ému par les feux de forêts ayant ravagé l’Amazonie l’été dernier, j’interrogeais le ministre sur la manière dont l’Union Européenne et la France pouvaient, grâce à ces leviers commerciaux, infléchir la politique actuellement menée par le président brésilien Jair BOLSONARO s’agissant de la déforestation massive consentie en faveur de l’agriculture, et plus particulièrement de la culture du soja.