Le Recap’

Retour sur l’actualité marquante de ces dernières semaines

Lundi 28 octobre

Frais d’inscription différenciés pour les extra-communautaires

Dans le prolongement de mes diverses interventions en commission des affaires étrangères, j’ai souhaité demander au Gouvernement la remise au Parlement d’un rapport sur l’impact de la mesure concernant les frais d’inscription différenciés pour les étudiants étrangers extra-communautaires durant cette année universitaire 2019-2020. Je me suis réjoui de l’adoption de mon amendement, déposé dans le cadre du PLF. Je suis persuadé que ce rapport permettra, en adoptant une approche plus fine que celle fondée sur le seul critère quantitatif, d’évaluer pleinement l’opportunité de maintenir cette mesure censée favoriser l’attractivité de la France auprès des étudiants en mobilité internationale.

Mercredi 30 octobre

L’Assemblée condamne l’offensive turque en Syrie

À l’initiative de la présidente de la Commission des Affaires étrangères, l’ensemble des groupes parlementaires de notre Assemblée a fermement condamné l’offensive menée par la Turquie contre les forces démocratiques syriennes (FDS) au début du mois d’octobre. Orateur du groupe La République en Marche, j’ai rappelé l’inestimable apport des FDS dans la lutte contre l’état islamique, et la nécessité pour notre pays d’apporter son plein et entier soutien à ces dernières. L’agression dont a été victime nos alliés fragilise en effet un peu plus encore la stabilité de la région, et contribue largement à alimenter un risque de résurgence de Daesh qui, bien que l’organisation terroriste se soit vue récemment privée de chef, reste présent dans la région, notamment par le biais de nombreuses cellules dormantes.

Lundi 4 novembre

Examen de la mission « écologie, développement et mobilité durables » du projet de loi finances pour 2020

Chaque année, l’Assemblée nationale examine le projet de loi de finances pour l’année suivante, et fixe les grandes orientations budgétaires proposées par le Gouvernement. À cette occasion, toutes les commissions permanentes sont saisies au fond ou pour avis afin de se prononcer par la voix de leurs rapporteurs. Pour la deuxième année consécutive, je me suis donc saisi de la question de la diplomatie environnementale, en qualité de rapporteur pour avis de la commission des Affaires étrangères.

Mes travaux portaient cette année sur la préservation des forêts à l’échelle internationale. Ces dernières constituent en effet un patrimoine universel inestimable, pourtant considérablement mis à mal par les activités humaines. En moins de vingt ans, les aménagements consentis en faveur de l’agriculture ou de l’urbanisation ont rendu définitive plus d’un quart de la déforestation mondiale, et, si rien n’est fait, c’est la moitié des espaces forestiers mondiaux qui disparaîtront au cours des deux prochains siècles.

Dans un premier temps en commission, puis ensuite en séance publique, j’ai plaidé auprès de mes collègues et du Gouvernement en faveur d’actions concrètes visant à enrayer ce phénomène. Parmi ces actions :

  • La sensibilisation des populations sur la question de la déforestation, notamment la déforestation dite « importée »
  • L’adoption de règles internationales contraignantes s’agissant de la préservation des forêts mondiales.

Mardi 5 novembre

Commission des Affaires étrangères – Impact des accords internationaux sur l’environnement

La Commission des Affaires étrangères auditionnait ce mardi 5 novembre le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. Ce dernier est largement revenu sur les négociations commerciales actuellement menées par l’Union Européenne avec d’autres acteurs internationaux, comme le Marché commun du Sud, plus connu sous le nom « Mercosur ».

Particulièrement ému par les feux de forêts ayant ravagé l’Amazonie l’été dernier, j’interrogeais le ministre sur la manière dont l’Union Européenne et la France pouvaient, grâce à ces leviers commerciaux, infléchir la politique actuellement menée par le président brésilien Jair BOLSONARO s’agissant de la déforestation massive consentie en faveur de l’agriculture, et plus particulièrement de la culture du soja.

Mercredi 6 novembre

Conférence de l’association Penser le Monde (UPEC) – « PMA et GPA : éthiques et solidaires ? »

Sur invitation d’une association étudiante de l’université de Créteil, je suis intervenu ce mercredi 6 novembre autour de certaines problématiques discutées lors de l’examen du projet de loi bioéthique. Si les échanges se sont principalement articulés autour de l’assistance médicale à la procréation et de la gestation pour autrui, nous avons également discuté de sujets connexes, comme l’accès aux origines ou encore le droit de la filiation. Un événement enrichissant qui m’a permis de me rendre une nouvelle fois compte de l’intérêt suscité par ces problématiques sociétales, lesquelles ne peuvent être pleinement explorées qu’en confrontant ainsi les idées et arguments de chacun.

Lundi 11 novembre

Cérémonies du 11 novembre en circonscription et à Paris – Ne jamais oublier

La tendance à l’oubli pourrait nous frapper alors que nous sommes désormais si loin du front. Nous ne devons néanmoins nous laisser tenter. Ce qui nous préserve de la guerre, c’est le courage de ceux qui font le choix de s’engager au sein de nos armées pour protéger nos valeurs, protéger notre mode vie, protéger nos vies.

C’est à ceux-là qui parfois ont payé l’ultime tribut à la guerre, que nous avons rendu hommage ce 11 novembre. Hommage particulièrement émouvant du Président de la République venu inaugurer au cœur du parc André-Citroën, le monument aux morts pour la France en opérations extérieures, témoignant au nom des français, de la reconnaissance de la Nation envers les combattants engagés et ayant offert leur vie sur les différents théâtres d’opération à l’étranger.

C’est avec fierté que j’ai assisté à cet honneur, ainsi qu’à ceux organisés dans le Val-de-Marne.

Lundi 18 et mardi 19 novembre

Déplacement – Forum international de la Paix et de la Sécurité en Afrique (Dakar, Sénégal)

En début de semaine avait lieu à Dakar le Forum international de la Paix et de la Sécurité en Afrique. À cette occasion, j’ai eu l’honneur d’accompagner le Premier ministre et la ministre des Armées au sein de la délégation française dépêchée au Sénégal.

De nombreux ateliers et événements étaient proposés aux officiels présents afin d’enrichir leurs réflexions sur les problématiques sécuritaires en Afrique, comme par exemple le rôle indispensable des populations locales. Parmi les propositions fortes soulevées, celle d’organiser une forme de veille citoyenne sur les conflits ou encore celle d’encourager les lanceurs d’alerte.

Mercredi 20 novembre

Commission des Affaires étrangères – Lutte contre le terrorisme au Sahel

La commission des Affaires étrangères interrogeait ce mercredi 20 décembre la ministre des Armées. Cette dernière a dressé un bilan de la revue stratégique souhaitée par le Président de la République lors de son arrivée en fonction en 2017. Parmi les points relevés par la ministre, l’affaissement progressif mais certain du multilatéralisme et le retour à une géopolitique dite « des grandes puissances », où certains acteurs internationaux se plaisent à bouleverser l’ordre mondial par des décisions sans concertations préalables avec leurs partenaires. Cette politique du « chacun pour soi » n’est en effet pas sans incidence sur les questions de sécurité.

Je l’interrogeais à cette occasion sur le rôle de la France dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, laquelle doit passer par une montée en puissance des armées locales. Plus particulièrement, j’ai souhaité insister sur l’opportunité de placer la coordination des initiatives menées dans ce cadre au niveau de l’ONU, ainsi que sur celle de préserver les financements destinés à la société civile et au développement économique des pays du Sahel.

Vendredi 22 novembre

Police de sécurité du quotidien dans le Val-de-Marne : Renforcer les liens avec la population

La préfecture du Val-de-Marne a organisé une matinée de présentation de la Police de sécurité du quotidien (PSQ) aux parlementaires.

Son principal objet est la création d’un lien de confiance fort avec les habitants. De quelle façon ? Par l’échange permanent, en recueillant les doléances des citoyens et en y apportant une réponse de façon systématique. L’une des initiatives fortes qui nous a été présentée et qui illustre cette nouvelle façon de penser la relation police/habitant, est le « café avec un policier », consistant pour à venir discuter d’un certain nombre de problématiques autour d’un café, dans un moment convivial avec un policier. Ce type de méthode à pour effet de rompre la barrière symbolique entre la police et les administrés.

Un lien qui se renforce aussi avec les partenaires institutionnels, puisque des dispositifs fluidifiant la transmission de l’information et la coopération sont mis en place. C’est particulièrement le cas avec les municipalités et les bailleurs sociaux.

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